Le Dakar renoue avec la tradition des premières éditions, qui s’élançaient systématiquement le 1er janvier, place de la Concorde à Paris. Cette fois-ci, les concurrents salueront l’obélisque de l’avenue du 9 juillet à Buenos Aires, avant de prendre la route pour Victoria, qu’ils rejoindront en liaison. Les chronos resteront rangés dans leurs étuis pour cette journée de prise de contact avec le public argentin. Mais après ce premier bout de route, on dort déjà en bivouac.

« UNE TRÈS BELLE SPÉCIALE DU DAKAR »

Hier, l’équipage Toys Motors est sorti de La Rural à 17h pour passer sur le podium, situé à l’Obélisque, et ensuite traverser Buenos Aires accompagné par un million de spectateurs. « Nous avons été bloqué sur l’autoroute par la foule, raconte Ronan au bivouac de Cordoba. C’était impressionnant et un peu angoissant car on ne pouvait pas avancer. » L’équipage SMG a ensuite entamé une grosse liaison de 330 km pour rallier le bivouac ‘transit’ de Victoria vers 23h30’. Ce matin, le réveil a sonné à 6h pour une nouvelle liaison de 480 km et une première spéciale de 220 km.

« C’était une bonne mise en jambe, continue Ronan. La première partie était très rapide et nous avons atteint 190 km/h. La deuxième partie a été nettement moins amusante car c’était dans la montagne et sous la pluie… La boue n’est vraiment pas le terrain de jeu des deux roues motrices, surtout dans les descentes ! La dernière partie était sèche, sur de la terre noire, la progression était plus aisée.

Voilà, le Dakar est lancé avec cette petite spéciale que nous avons déjà parcouru il y a deux ans, avec le Land Cruiser. C’est assez bluffant de constater la différence de performance entre les deux voitures sur un même terrain. »

Demain, le Dakar monte à San Miguel de Tucuman.