Le DAKAR, c’est l’union parfaite entre la nature, l’homme et la technologie.
Pendant plus d’une semaine, les pilotes et leurs équipages, à bord de leurs bolides, traversent des paysages d’une beauté incomparable et grandissent auprès d’êtres humains de tous horizons, tous passionnés par la course et l’aventure.

C’est le défi et le rêve d’une vie parfois, qui nourrit ces hommes tout au long de ce rallye, jugé le plus grand et le plus dur au monde. En quad, en camion, en moto ou en auto, une cinquantaine de nationalités se retrouvent chaque année, pour vivre dans le tourbillon de la compétition et de l’entraide. Leurs prouesses techniques et humaines sont d’ailleurs largement rediffusées dans 190 pays.

Le Dakar, né dans le désert Africain, brille désormais dans le monde entier et nous permet à tous de voyager en terres inconnues. Qui ne rêve pas d’explorer les déserts et de se sentir tout petit face à cette immensité de sable et de ciel azur ? Plus qu’une simple course de vitesse, le Dakar demande des capacités d’orientation, d’endurance et de sang-froid en cas de coups durs, qui surviennent très régulièrement. Au cours de leur périple, les pilotes vivent en milieu hostile, partagés entre la fatigue, le doute et les pannes. C’est un mélange d’émotions qui forgent les hommes et qui permet de se découvrir au plus profond de soi.

On dit souvent que les grands espaces inspirent les aventuriers. S’engager sur le Dakar, c’est se surpasser, commencer ou boucler son tour du monde, son tour de piste. C’est avancer dans des décors magnifiques, sauvages et parfois dangereux, avant d’atteindre le podium d’arrivé, le rêve d’une vie parfois. L’esprit « Dakar » c’est une addition complexe entre motivation, entraide et dépassement de soi et qui donne à l’arrivée, non seulement un classement sur le podium, mais surtout une passion partagée par des milliers d’Hommes.

Le parcours 2015 du Dakar s’annonce une fois de plus merveilleux et rude. De l’Argentine au Chili en passant par la Bolivie, les pilotes et les équipages vivront au rythme décalé du rallye. Entre journée marathon et journée de repos, l’aventure s’annonce intense et bien différente des éditions précédentes.

Au programme, de multiples étapes plus différentes les unes que les autres pour plus d’intérêts sportifs pour les pilotes et leurs équipages.

Depuis 2010, le rallye a pris ses habitudes dans la ville d’Iquique, qui se trouve cette année à la pointe Nord du parcours. Face à la mer, sa plage et son port d’envergure, symbole d’un retour à un monde moins sauvage et silencieux que le désert d’Atacama, le rallye installe son bivouac au pied d’une descente vertigineuse qui place le site parmi les hauts lieux du parcours.

En plongeant dans ce grand toboggan de près de deux kilomètres (à une moyenne de plus de 30 % de dénivelé !) les pilotes basculent aussi entre angoisse et émerveillement, éblouis par le panorama sur l’Océan Pacifique. La particularité géographique et l’environnement visuel unique donnent aux arrivants une sensation de réconfort qui perdure. C’est le cadre idéal pour l’organisation des deux journées de repos qu’Iquique accueillera pour la première fois.

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